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Présentation

Pierre (Israël, Mustapha) Trigano

Kabbaliste, psychanalyste jungien

 

Prénoms

Je suis né le 17 juin 1953 dans une famille juive d’Algérie à la fois très attachée sentimentalement à la tradition juive et en même temps de culture moderne et libérale. (Chez nous, on mangeait du jambon !). Mon père avait été communiste dans sa jeunesse et il était très proche des arabes dont il parlait la langue, de même que ma mère. A ma naissance, il me donna le prénom de Pierre d’un de ses amis chrétiens.

Une semaine après ma naissance venait le temps rituel de ma circoncision. Cependant, le rabbin constata que j’étais né sans prépuce. Celui-ci n’avait pas poussé et ne pouvait donc pas être coupé ! La tradition juive a prévu ce cas. Et dans ce cas, il est de coutume de donner à l’enfant le prénom de Moïse ou d’Israël, deux prophètes qui, selon la tradition, sont nés circoncis. Le rabbin de la famille préconisa de me nommer Israël. Ce prénom n’est pas écrit dans mon état civil mais durant toute mon enfance, mes parents m’ont répété que l’on m’avait donné oralement ce prénom noble et chargé d’histoire à l’heure de ma circoncision impossible. Israël est mon second prénom, je l’ai toujours considéré comme mien, bien qu’officieux. Il me rattache solidement à la spiritualité hébraïque et à la Bible en hébreu.

Dans la tradition, le fait de naître circoncis est auréolé d’une signification de pureté d’âme. Et cela aurait été flatteur pour mon narcissisme.

Les choses ne sont pas simples cependant, car mon prépuce a poussé au fil des années ! Et pendant quelques années, j’ai donc été non-circoncis comme un chrétien, bien que ma grand-mère maternelle, gardienne des traditions, ait incité plusieurs fois mon père à me faire circoncire. A l’âge de ma treizième année, cela devenait impérieux pour des raisons médicales (phimosis). J’ai donc été circoncis à l’âge de 13 ans. Et là je rejoignais à ce moment inconsciemment un autre continent spirituel symbolique, à la fois tout proche et si souvent hostile, celui de la spiritualité musulmane, car c’est à cet âge que le prophète Ismaël, fils ainé d’Abraham et patriarche inaugural du peuple arabe a été circoncis par son père.

Ce tournant symbolique s’est gravé à cet instant contre toute attente dans mon expérience sensuelle. J’ai en effet rencontré dans la chambre de clinique que j’occupais à cette occasion une jeune femme musulmane de 17 ans qui faisait les ménages, et qui, allez savoir pourquoi, alors que j’étais très jeune, s’est éprise de moi et m’a offert mes premiers émois amoureux et sensuels. Elle s’appelait Fatima, nom de la fille du prophète Muhammad. Cependant, je n’ai pas donné une suite à ses avances sous la pression de ma mère très en colère devant ce danger de « mésalliance ». J’étais encore trop attaché à elle, trop immature pour lui résister. Aujourd’hui, il m’arrive encore de le regretter. Cette rencontre fut ma première accroche symbolique du côté de la spiritualité musulmane.

Il y en eut d’autres dans les années qui ont suivi, comme le fait d’avoir été arrêté plusieurs fois dans la rue par des personnes qui me prenaient pour un arabe et me parlaient directement en arabe. Lorsque j’étais étudiant, je me suis même fait engueuler par un universitaire du Maroc qui, me croyant arabe, me reprochait de ne pas parler ma langue maternelle.

Le prénom Israël a été essentiel pour moi, comme un vecteur d’orientation puissant vers la spiritualité hébraïque. En 1976, à la suite de fortes expériences intérieures, je commençais une vaste recherche sur la Bible en hébreu et je suivais des initiations et expérimentait une pratique spirituelle de la kabbale.

40 ans plus tard, ces recherches aboutirent à la rédaction d’un grand ouvrage en 6 tomes que j’ai intitulé L’Inconscient de La Bible (Réel éditions). A cette occasion, il m’a paru essentiel de signer cet ouvrage et d’autres dans son sillage avec mes deux prénoms, l’un officiel et l’autre officieux, l’un chrétien et l’autre juif, Pierre et Israël.

Les deux prénoms proclamés ensemble symbolisaient la reconnexion de tous les fils de mon âme qui se réalisait au travers de l’écriture de cet « ouvrage-fleuve ».

Un premier fil est le projet messianique de la kabbale, que j’ai toujours approché dans sa composante fondamentalement « internationaliste ». Celle-ci considère que les étincelles de la présence divine sont éparpillées dans toutes les nations et toutes les traditions spirituelles, et exilées et déformées par l’identité unilatérale dans laquelle chacune s’enferme. D’où le projet de les délivrer chacune de sa gangue identitaire et de les rassembler par-delà toutes leurs frontières, de telle sorte que se reconstitue une communauté humaine universelle qui serait le véritable Israël. C’est ce projet que j’ai toujours investi dans mon prénom Israël, dès que j’ai été libre de penser. Selon cette vision messianique, le peuple juif a été exilé et éparpillé dans toutes les nations du monde pour porter cette mission internationaliste de rassembler toutes les étincelles de lumière divines en germe dans toutes les cultures humaines. Ce faisant, ce peuple se fait la préfiguration du véritable Israël, du véritable peuple hébreu de dimension planétaire, le peuple internationaliste qui se constitue à partir de toutes les nations. Le qualificatif « hébreu », ivri en langue hébraïque, n’a pas en effet une connotation nécessairement ethnique mais porte l’idée de traverser ou subvertir les frontières pour aller à la rencontre de l’autre, de l’étranger.

Selon les critères donnés par la vision des prophètes bibliques, la création de ce peuple est à l’ordre du jour comme le creuset d’une communauté humaine universelle, d’un espace commun de l’être humain dans lequel toutes les différences culturelles, nationales, spirituelles et philosophiques, peuvent se rencontrer, se féconder mutuellement au lieu de rester enfermées dans leurs identités idolâtrées. Cette vision vient en antidote à la mondialisation capitaliste purement économique faisant des êtres humains des consommateurs détachés de tout qui, en compensation, s’enferment chacun précisément dans l’idolâtrie de leurs identités fermées.

Mon ouvrage en six tomes, L’Inconscient de La Bible, fonde ce projet messianique hébreu à partir du texte original de la Bible hébraïque. Il montre que ce texte véhicule un inconscient, un sens caché qui a échappé à toutes les générations qui ont fait la Synagogue et l’Eglise et qui n’est compréhensible que par notre génération à la suite des grandes révolutions de la Modernité, la psychanalyse, le marxisme, la physique quantique, la science des évolutions de la vie. Je montre que la Bible ainsi a été écrite pour notre époque. Le retour à l’hébreu de la Bible et à son extraordinaire richesse signifiante permet de délivrer cet inconscient et de reconnaitre ce grand projet messianique universel pour notre époque.

Le second « fil » de mon âme que reconnecte ce projet a à voir symboliquement avec mon prénom Pierre, prénom chrétien. L’enjeu poursuivi dans l’Inconscient de La Bible est en effet de dépasser le schisme existant entre judaïsme et christianisme, de redécouvrir dans le texte grec original des évangiles un texte hébreu caché, d’en faire ressortir une figure hébraïque révolutionnaire de Jésus-Yeshoua et de fonder un christianisme hébreu.

Mais on peut également considérer mon prénom Pierre comme un prénom « laïque ». J’investis dans cet adjectif « laïque » le fort engagement dans la critique marxiste du capitalisme qui a été le mien dans ma jeunesse « soixante-huitarde ». Le projet messianique d’une communauté humaine universelle intègre nécessairement en lui cette critique, et dans l’Inconscient de la Bible, j’ai ainsi été amené à mettre à jour l’inconscient hébreu de Karl Marx. C’est ainsi que mes deux prénoms Pierre et Israël s’interconnectent symboliquement dans mon chemin de recherche.

J’ai ressenti le besoin pour écrire cet ouvrage de réintégrer dans ma signature d’écrivain mon prénom officieux Israël comme pour marquer mon retour aux sources hébraïques de mon âme, et cela a été un moment important de mon évolution. Mais je tiens à signaler qu’aujourd’hui j’ai décidé de ne plus utiliser ce prénom dans mes signatures car il crée une série de qui pro quo, étant trop associé dans l’esprit des gens à l’Etat d’Israël dont je ne soutiens pas l’aspect nationaliste ou au seul judaïsme auquel je ne me réduis pas. Je ne conserverai donc plus dans la signature de mes livres que mon prénom Pierre entendu dans sa dimension laïque qui, en elle-même, peut faire se croiser les fils de toutes les spiritualités et philosophies.

Dans l’interconnexion « hébraïque » (au sens de ivri que j’ai défini plus haut) de toutes ces voies spirituelles symbolisée par mes deux prénoms, il me manque cependant encore une dimension liée à la spiritualité musulmane pour laquelle, comme je l’ai expliqué, j’ai eu très tôt une « accroche » symbolique.

J’ai lu très tôt les écrits spirituels de l’émir Abd-El-Kader, éminent mystique soufi, et cela m’a marqué durablement. Mais c’est par l’inconscient que cette accroche s’est à nouveau imposée à moi. En 2006, je reçois ce rêve qui a induit en moi l’effet d’un réveil puissant.

Je remerciais mon cardiologue, arabe et musulman, qui m’a guéri d’une grave maladie du cœur. Celui-ci avait le visage de mon père.

Ce rêve me confirmait l’appel à subvertir dans le travail de l’ouverture du cœur toutes les frontières des identités et à aller chercher les étincelles divines qui se trouvent dans la spiritualité musulmane, à les intégrer comme faisant partie de la famille de mon âme.

Je commençais donc à étudier profondément toute la littérature de la mystique arabe soufie et notamment les écrits du grand maitre Ibn Arabi. J’ai fait mienne sa devise :

« Mon cœur est devenu capable d’accueillir toute forme. Il est pâturage pour gazelles et abbaye pour moines ! Il est un temple pour idoles et la Ka’aba pour qui en fait le tour, Il est les tables de la Thora et aussi les feuillets du Coran ! La religion que je professe est celle de l’Amour. Partout où ses montures se tournent l’Amour est ma religion et ma foi ».
Dans le feu de cette recherche, je reçus ce rêve en 2007 :

J’arrive devant un groupe de sages musulmans, tous âgés. L’un d’eux m’attire à eux et me présente à son groupe en disant : « voici Pierre Trigano, voici Mustapha ! ».

Je n’avais jamais entendu ce nom. Je l’ai reçu avec une grande charge numineuse comme mon prénom musulman initiatique qui venait de m’être donné.
Mon troisième prénom encore plus officieux que celui d’Israël. Il est associé pour moi à la vaste entreprise de commenter le Coran que j’ai commencée sur le modèle de ma relecture de la Torah hébraïque. Ce travail est en cours et me prendra plusieurs années. Lorsque je pourrais le rendre publique, je sortirai au grand jour mon prénom musulman associé à celui de Pierre et d’Israël pour l’occasion en message de paix et de communion des spiritualités.

Rêves

Je suis kabbaliste et je suis psychanalyste jungien. Ces deux voies s’entrelacent dans mon évolution. Avec Agnès Vincent nous avons créé en 1999 l’Ecole du Rêve et des Profondeurs (www.ecoledureve.net). Nous enseignons une voie de psychanalyse inspirée par Jung qui repose sur sa découverte fondamentale : la présence d’un centre transcendant au cœur de l’inconscient (que Jung a appelé le Soi) et qui est l’agent thérapeutique fondamental. Cette psychanalyse se conçoit comme une expérience spirituelle dont l’enjeu est de se laisser conduire dans un processus initiatique de guérison et d’harmonisation intérieure impulsé par le Soi et qui s’exprime essentiellement à travers la symbolique des rêves. De rêve travaillé en rêve travaillé, un chemin de guérison se dessine et s’enracine progressivement dans la vie de l’analysant. Avec Agnès, nous avons présenté l’expérience de cette psychanalyse dans notre livre Le Sel Des Rêves (Dervy-éditions) en 2004, en voie aujourd’hui de réimpression.

J’ai publié en 2016 Psychanalyser Jung, tome 1 et son tome 2 en janvier 2018. Dans cet ouvrage, je montre la puissance thérapeutique d’une psychanalyse centrée sur les rêves à partir de la contemplation du processus remarquable de rêves et d’expériences intérieures que Jung a vécu au cours de sa vie, comment la guérison se cherche et se trouve de l’intérieur, de rêve en rêve, malgré la résistance opiniâtre du moi au Soi.

Importance des rêves, donc dans mon chemin personnel. Je suis en fait entré très tôt dans ma vie dans la prise de conscience de cette importance. Cela a commencé pour moi à l’âge de 7 ans. Je me rappelle encore parfaitement d’un rêve que j’ai reçu à cet âge, tellement étrange et incompréhensible pour moi à cette époque que je l’ai ressassé et j’y ai repensé pendant plusieurs années de suite.

Dans ce rêve, j’étais un adulte à la barbe blanche et je portais un turban surélevé. Et je me tenais autour d’une table remplie de livres avec d’autres adultes qui étaient comme moi, barbe blanche et même turban. (Je découvrirai quelques 20 ans après que le turban en question était celui que les lettrés portaient à l’époque de l’empire ottoman, notamment au XVI/XVIIème siècles).

Pendant plusieurs années après ce rêve je me suis demandé naïvement comment il était possible que je me rêve en adulte, en vieillard de surcroit, alors que j’étais un enfant. J’attendais la réponse dans d’autres rêves et je me suis mis très tôt à les considérer comme très importants pour moi, bien que mystérieux. J’ai tenu un premier cahier de rêves à l’âge de 13 ans. Très tôt est venue en moi la conscience qu’il était nécessaire d’établir une relation régulière avec l’inconscient et de me mettre à son écoute.

Dans les cercles de kabbale que j’ai fréquenté à partir de l’âge de mes 26 ans, j’ai été conforté dans la nécessité d’étudier les rêves que nous recevons la nuit. Ils expriment la guidance que nous envoie sous forme symbolique la source transcendante de notre être et ils sont éminemment thérapeutiques. C’est dans la fréquentation assidue de l’enseignement de la kabbale qu’est née en moi une forte sensibilité consciente aux symboles et à leur pertinence thérapeutique. Le cheminement qui m’a conduit de la kabbale à la psychanalyse de Jung était dès lors tout naturel. C’est un cheminement qui me conduit à une ouverture laïque en affinité avec le projet messianique de la kabbale : celui-ci vise en effet, comme je l’ai dit plus haut à accueillir et intégrer les étincelles de la lumière divine présentes dans toutes les traditions, cultures et philosophies (y compris même dans l’athéisme), à les respecter et à les faire se rencontrer et s’alchimiser ensemble dans une éthique de vivre en commun, ce qui nécessite de s’émanciper de tous les dogmatismes et fanatismes. La psychanalyse de Jung, fondée sur la nécessité de réaliser l’union harmonieuse de tous les contraires dans la psyché humaine est le cadre adéquat pour fonder cette spiritualité laïque du XXIème siècle dans le domaine de la psychologie. C’est en conscience que je signe ainsi mes livres sur Jung du seul prénom Pierre que j’investis de cette dimension laïque.

Expérience intérieure et pratique vibratoire

Le 14 juillet 1977, je rentre le soir dans ma minuscule chambre d’étudiant après une journée d’étude de la Torah avec d’autres. Je me mets un disque des Pinks Floyd et je m’assois dans mon fauteuil pour l’écouter. Et là, je reçois une vision : le prophète Elie dont la tradition dit qu’il revient à la fin des temps pour amener la véritable compréhension de la Torah. Il porte précisément dans ses bras les tables de la Torah. Comme tous les kabbalistes, je suis son élève et je vise à me rendre disponible à son inspiration. Et puis, subitement dans ma vision, voilà que le prophète Elie se démultiplie dans l’espace de ma petite chambre en dix images de lui-même. Je comprends qu’il est question des dix sephirot, ces dix centres de conscience et d’énergie qui constituent la structure vibratoire du corps humain. Cette vision m’oriente dans une recherche approfondie de cette structure qu’on appelle l’arbre de vie. Et au bout de 40 ans de recherche et de pratique, j’ai finalisé une modélisation moderne d’un travail de thérapie énergétique avec cette structure qui était enseignée par la tradition hébraïque depuis fort longtemps. Ce travail utilise le support de la méditation et du massage vibratoire. Il amène une dimension psychocorporelle très efficace au travail de la psychanalyse par les rêves.

Traversées vers un monde futur

Ces quelques pages ne présentent qu’une esquisse très imparfaite et fragmentaire de mon chemin intérieur. Mais précisément, leur intérêt est de montrer les résonances intérieures, spirituelles et symboliques qui ont fait ce que je suis, le sens de mes recherches philosophiques et la pratique thérapeutique que je propose. Dans leur présentation, j’ai beaucoup utilisé la métaphore des fils qui s’entrecroisent. Cette métaphore est tout à fait adéquate pour définir ma philosophie générale telle que je tente de l’expliquer dans la présentation de ma page « communauté » Facebook Traversées vers un monde futur :

Le mot « traversées » peut-être une traduction du mot « hébreu » ivri en hébreu, « celui qui traverse, qui subvertit », dans son sens ontologique débarrassé de toute connotation ethnique. Il évoque le mouvement de l’être qui ne reste pas prisonnier des frontières de son identité mais au contraire les traverse pour partir à la rencontre de l’autre, de l’étranger. Comme il y a de multiples frontières et de multiples « autres », les traversées des identités sont appelées elles-mêmes à exister au pluriel. L’enjeu de toutes les traversées est la perspective que naisse de nos rencontres profondes la possibilité de vivre dans un monde commun fraternel, plutôt que d’errer dans la mondialisation économique abstraite qui permet à chacun de rester enfermé dans les frontières identitaires de sa culture, de son clan, de sa famille, de sa religion ou tout simplement de son moi individualiste, et de rester indifférent aux autres. Le monde futur naîtra de la subversion de toutes les frontières et de toutes les identités fermées sur elles-mêmes. L’éthique de la traversée consiste à aller chercher en l’autre, en l’étranger, l’autre culture, un possible de soi-même encore inconnu de nous qui nous aiderait à nous transformer, à nous ouvrir, et de découvrir dans notre propre culture le chemin humain qui nous amènerait à vivre en commun avec ce qui nous est étranger, à l’accueillir fraternellement. Le monde futur sera en effet la communauté humaine universelle, communion de toutes les différences humaines, intégrée dans la communauté de tous les vivants. Par notre être humain commun, nous sommes un au cœur de toutes nos multitudes.

L’approche que je présenterai sera nourrie des chemins croisés de la spiritualité de la Bible hébraïque, de la kabbale judéo-chrétienne, du soufisme, du taoïsme, de la psychanalyse (notamment de Jung) et de la critique sociale et écologique héritée du marxisme, mais aussi des sources d’inspiration directe de l’Esprit.

Pierre TRIGANO